Pas de fermeture de classe à Harel de la Noë : « une décision rassurante » note le maire

C’est officiel. L’école publique Harel de la Noë conservera ses 14 classes à la rentrée de septembre prochain. L’une d’entre elles était menacée de fermeture. La Direction académique vient de revenir sur cette décision. Le maire de Plérin, Ronan Kerdraon, s’en félicite.

 

« La crise sanitaire a rappelé l’exigence d’un service public de qualité, dont l’Education nationale est l’un des piliers. En compromettre le bon fonctionnement serait un bien mauvais signal donné aux familles, aux enseignants, à l’ensemble de la communauté éducative, sévèrement malmenés depuis de longs mois » note le maire de Plérin.

Au-delà du contexte général, Ronan Kerdraon se réjouit que « la situation spécifique » de l’école Harel de la Noë, ait été prise en considération par la Direction académique de l’Education nationale.

Il rappelle que l’école accueille une classe ULIS, ainsi que des élèves présentant des besoins éducatifs particuliers.

Il souligne également que « l’établissement dispose d’une filière bilingue français-breton qui continue de se développer, et mérite d’être consolidée d’autant qu’elle proposera à la prochaine rentrée un cycle d’enseignement complet de la maternelle au CM2. »

Le maire insiste aussi sur le fait qu’il s’agit d’une nouvelle école issue du regroupement des écoles maternelle et élémentaire Harel de la Noë, intervenu à la rentrée de septembre dernier.

« Fermer une classe dès la rentrée suivante aurait », selon lui, « compromis la réussite du projet d’école initiée par l’arrivée d’une nouvelle directrice et à même de créer une dynamique attractive pour les familles. »

Il comprend l’inquiétude et l’incompréhension des parents d’élèves, en relevant, comme eux, qu’à ce jour les premières inscriptions font déjà apparaître une stabilité des effectifs scolarisés à la prochaine rentrée.

Autant d’arguments que l’élu a développé dans un récent courrier au directeur académique de l’Education nationale, contestant la  fermeture d’une classe à Harel de la Noe, prévu dans le projet de carte scolaire pour 2022-2023.

Une démarche qui a accompagné la mobilisation des parents d’élèves de l’établissement dont la pétition a recueilli plus de 400 signatures.