Ville de Plérin

Forum des groupes politiques

Depuis les élections de 2008, le cadre de l’expression politique dans le Bulletin d’Informations Municipales a été fixé. Majorité et opposition disposent dans chaque numéro d’un même espace pour s’exprimer sur la vie locale. 
Cette expression politique est reprise sur ce site.

Contact 

Secrétariat de la Direction générale des services
Hôtel de Ville 
Rue de l’Espérance 
BP 30310
22193 PLERIN CEDEX
Tél. 02 96 79 82 03 (du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, le samedi de 8h30 à 12h)
courriel : contact@ville-plerin.fr

 

Mai 2013

Majorité

Cher ami,

Je ne suis pas venu à Plérin depuis 2008, le temps passe vite, trop vite même ! Depuis quelques jours, je sillonne la commune par les routes et les chemins, d’est en ouest et du nord au sud.

La commune est changée, les rues sont propres, les revêtements délabrés laissent place à des enrobés qui facilitent la vie des habitants au quotidien. 
L’entrée de la ville par la rue des Chênes revue, corrigée, embellie, accueille et invite à connaître le centre urbain. Les travaux de voirie et de réaménagement de la place Kennedy et du Sépulcre traduisent parfaitement les volontés électorales de remédier à des oublis. La rue Duguay-Trouin, longtemps laissée à l’abandon, retrouve aujourd’hui une nouvelle jeunesse.

Quant aux commentaires et propos glanés ça et là, ils donnent à penser que la vie de la commune s’est enrichie d’un élan de citoyenneté partagé par de nombreux Plérinais.

Les associations écoutées, respectées, s’organisent au mieux dans leurs rapports avec les élus et les services de la commune. Si les enfants ont leur Conseil municipal, les adultes fréquentent en nombre les commissions et les comités de quartier. Cette vie municipale et extra-municipale assure le tissu social et facilite la prise en compte des souhaits et intérêts les plus divers.

J’ai découvert aussi que le paysage urbain allait changer dans les mois à venir avec l’ouverture, sur la zone de l’Arrivée, des cliniques privées générant dans leur périmètre immédiat des activités médicales et paramédicales.

Voici, mon cher ami, quelques commentaires et remarques que je souhaitais partager avec toi.

Reçois mes sincères salutations.

 

Opposition 

Gendarmerie/police : affaire pliée par décision brutale du ministre de l’Intérieur. 
Nous avons pris acte de l’arrivée de la police nationale à Plérin, mais nous réprouvons la méthode et nous sommes inquiets pour l’avenir. Le maire, sénateur de la majorité gouvernementale, n’aura donc pas eu gain de cause malgré le soutien de tout le conseil municipal. Nous le regrettons.

22 policiers supplémentaires seront affectés à …Saint-Brieuc, nous écrit le Préfet. Nous voulions l’assurance que les besoins seraient couverts, nous n’en sommes pas assurés à ce jour. Avec la gendarmerie, les effectifs étaient connus et ajustés en fonction de l’évolution de la population. La baisse de 4 fonctionnaires, pointée par un élu de la majorité en conseil municipal n’a paru émouvoir personne. Si cela s’était produit sous d’autres gouvernements, que n’aurait-on entendu sur la casse du service public ! 
Et puis, qui croire ? Selon la lettre du Préfet qui contredit les affirmations du maire, ce sera “une 3e implantation déconcentrée” équivalente à celles de Ploufragan et Langueux” qui sera ouverte à Plérin et non un “commissariat annexe”. 
Voilà le sort réservé à Plérin et à ses 14 300 habitants : la perte d’une administration localisée sur notre commune. 
La fermeture de la caserne c’est une “entreprise” de 26 salariés qui nous quitte et une centaine d’habitants qui s’en vont.

Création d’un équipement funéraire à proximité du Foyer Jeunes Travailleurs et de la future salle polyvalente à nouveau à l’ordre du jour du conseil municipal. 
La vente du terrain sera conclue devant notaire et non par simple acte administratif en raison du statut commercial de la société des Pompes Funèbres. Société au capital de 800 000 € largement financé par l’impôt, ses statuts prévoient qu’elle pourra s’implanter là où les besoins existent. Ça ne se justifie donc pas à Plérin où deux petites entreprises artisanales vont se retrouver dans une situation de concurrence intenable. Ce sera le pot de terre contre le pot de fer. Tout cela avec l’argent public dont le nôtre puisque Plérin a versé 60 000 € au nom du libre choix des familles. Mais demain quand il n’y aura plus qu’une grande entreprise en situation monopolistique, il n’y aura plus de choix.

Que ce soit pour des travaux pharaoniques au Sépulcre, une salle polyvalente de prestige ou un manoir au Roselier dont on ne sait que faire, à Plérin, commune la plus taxée du département, on dépense allègrement l’argent des contribuables ! Prétendre, comme le fait le maire, qu’il lui fallait augmenter les impôts en 2009 pour investir 1,7M€ au Sépulcre et 6 M€ dans une salle est indécent au regard de l’effort fiscal exigé des ménages plérinais depuis 5 ans.

 

Avril 2013

Majorité

Les rythmes de l’enfant

Au regard de l’école, les rythmes scolaires de l’enfant sont triples : sur la journée, sur la semaine et sur l’année. 
Quoiqu’il en soit, la ville de Plérin, les élus, l’ensemble des partenaires de l’école ont déjà posé les bases d’une concertation la plus élargie, la plus ouverte possible autour des rythmes scolaires. 
Rien ne se fera sans ces moments de rencontre si importants pour la réussite d’un projet qui touche l’ensemble de la société. 
C’est ainsi que nous avons reçu le 16 avril dernier au CAP Claire LECONTE, chronobiologiste, professeure de psychologie à l’université de Lille III pour intervenir sur les problématiques lourdes et complexes de la vie de l’enfant scolarisé. 
En France, la durée de la journée scolaire est de 6 heures, plus une heure d’aide individualisée pour les enfants présentant quelques difficultés. Ainsi est-elle la journée scolaire la plus longue du monde ! 
Depuis la “réforme Darcos” de 2008, le temps scolaire est de 4 jours, ce que dénoncent la plupart des pédagogues, des médecins, des scientifiques depuis de nombreuses années. 
Cet aménagement du temps scolaire est inadapté au développement et aux apprentissages de l’enfant. Le nombre de jours d’école (144) est le plus faible des pays de l’OCDE dont la moyenne est de 187 jours.

Que propose le décret publié le 26 janvier 2013 :

  • l’organisation de la semaine scolaire de 24 heures, réparties en 9 demi-journées
  • une journée de classe de 5h30 maximum, ainsi qu’une pause méridienne de 1h30 dans le déroulement de la journée.

Il va de soi que l’organisation de la semaine sera établie en cohérence avec le projet éducatif territorial élaboré par les partenaires de l’école, les services de l’Etat et la commune. 
Si cette réforme de l’organisation du temps scolaire entraîne des changements dans le quotidien des enfants, des familles, des enseignants, des communes, son objectif premier est et sera avant tout l’intérêt primordial de l’enfant. 
C’est à cette aune que l’école de la République répondra aux enjeux majeurs de ce siècle.

 

Opposition

Encore des transferts de charges et des dépenses imprévus

“Les impôts locaux n’augmentent pas” dit M. le Maire, mais l’augmentation injustifiable de 10% décidée en 2009 continue de peser lourdement sur les ménages. Et ce n’est pas fini !

Gendarmerie 

Passer en zone police sans doter le commissariat de Saint-Brieuc des effectifs suffisants pour assurer la sécurité d’une ville de plus de 14 370 habitants est inacceptable (source : Alliance, syndicat de la police nationale). A terme c’est une charge future pour Plérin. D’où notre soutien très ferme au maintien de la gendarmerie. Une fois la caserne fermée, il sera trop tard. 

Réforme des rythmes scolaires dès 2014 : qui va payer ?

L’intention du gouvernement est louable, mais les moyens n’y sont pas ! Coût annuel estimé pour Plérin : 200 000 €, soit 2 points et demi de fiscalité. Le contribuable Plérinais devra-t-il encore passer à la caisse ? Que l’Etat demande à Plérin un nouvel effort fiscal est inconcevable, d’autant que l’impôt local est déjà trop lourd. 
Cette réforme entraînera la révision du fonctionnement de nos services municipaux et de nos associations sportives et culturelles, notamment celles qui ont recruté pour assurer l’accueil de nos enfants le mercredi matin. 
Nous refusons la possibilité de laisser les enfants livrés à eux-mêmes dès 15h30. Il faudra donc se donner les moyens d’y répondre. Là encore qui paiera ?
L’imprévision du gouvernement est regrettable : lancer des politiques non financées est insupportable. C’est encore plus vrai en temps de crise.

Cession de terrain à la société des Pompes funèbres

L’implantation de chambres funéraires à côté du Foyer Jeunes Travailleurs et à moins de 500m de la future salle des fêtes est mal choisie. Si le montant de la cession représente une bonne recette pour la Ville, le prix du m2 acheté 16e en 2005 et revendu 100e en 2013 alimente la spéculation. Cela peut nous coûter cher car ce prix servira de référence pour l’acquisition des terrains de la salle polyvalente !

Ecole Jean Ferrat

En 2005, nous avions investi 380 000 e dans la salle de motricité et la cour refaite à neuf. En 2011, la majorité actuelle a dépensé 180 000 e pour remplacer la toiture en fibrociment par une toiture en zinc. En 2013 l’intérieur est en train d’être désossé et les chiffres sont là 788 000 e de travaux en 2 ans ! C’est l’équivalent d’un bâtiment neuf avec ses 3 classes tel que celui de l’école Harel de la Noë réalisé en 2006 ! Il aurait été bon d’y réfléchir dès le départ pour éviter le dérapage des coûts !

 

Mars 2013

Majorité

Gonflée de certitudes, la droite Plérinaise s’enfonce dans la nostalgie financière des années 2000. 
Se refusant à comprendre les mécanismes budgétaires que nous avons établi au mérite de la plus grande clarté possible, cette droite réactionnaire n’accepte toujours pas d’avoir été battue en 2008 et avance par suspicion et mauvaise foi.

Nous, nous avons rendu la clarté aux plérinais par :

  • un budget sincère puisqu’il ne fait pas l’objet d’aucune observation du contrôle de légalité (exercé par le préfet)
  • Un budget maîtrisé puisque l’encours de dette par habitant est de 847,28 euros, bien inférieur à la moyenne nationale qui est de 1040 euros pour les villes de 10000 à 20000 habitants.
  • Un budget lisible par tous puisqu’il ne comporte plus aucun budget annexe
  • Un budget ambitieux puisque le projet d’investissement comprend des travaux indispensables pour notre ville et une saine répartition dans nos quartiers.

 

  • Quartier du Sépulcre : travaux de voiries, travaux à l’école Jean Ferrat et réfection de la cantine. 
  • Quartier des Rosaires, les travaux d’effacement des réseaux et l’aménagement de la rue du Trégor 
  • Quartier à Saint-Eloi, aménagement de la place Monseigneur Briand
  • Quartier de Saint-Laurent : aménagement du rond-point de la ville Houard (pour sécuriser l’arrivée à Saint-Laurent)
  • Quartier Le Légué : aménagement du rond-point de la Côte des Violettes pour sécuriser la sortie de la rue du Chêne vert, aménagement de la cuisine de l’école du Grand Léjon
  • Quartier du centre : aménagement d’un parking rue du Chalutier Sans Pitié, réalisation du schéma vélo pour desservir le collège Léquier et la salle polyvalente qui répondra à l’aspiration des associations plérinaises

C’est ainsi que nous avons bouclé 90% de notre programme au bénéfice d’un Plérin dynamique et ambitieux.

 

Opposition

Pourquoi payer deux fois ?

Que les Plérinais ne s’y trompent pas : les travaux en cours à Plérin sur les réseaux sont financés et réalisés par Saint-Brieuc Agglomération. Heureusement, car jusque-là, malgré le cadeau de 240 000 € annuellement consenti par la majorité plérinaise à l’agglomération, nous n’en avions pas vu les retombées localement. 
Mais nous sommes loin du compte. 
Pendant des années Plérin qui avait investi dans des zones d’activité pour accueillir des entreprises et développer l’emploi bénéficiait de recettes dynamiques. Les fruits de cette politique tombant désormais dans l’escarcelle de l’agglomération, celle-ci compensait notre perte de richesses vives par une dotation qui tenait compte du maintien de l’équilibre de nos finances. Malheureusement ce n’est plus le cas depuis l’abandon par la majorité actuelle de 240 000 € par an sur notre dotation. Pourtant, nous disait-on, nous devions avoir un retour sur investissement. Visiblement il n’est pas là. L’aménagement des Rosaires qui faisait partie du contrat n’est pas à l’ordre du jour. Contrairement aux effets d’annonces, ce sera bien l’impôt plérinais qui paiera la rue du Trégor et non l’agglomération. Ce n’est pas ce qui était prévu : le compte n’y est pas.

Il n’est pas de bonne gestion que la majorité plérinaise s’entête à maintenir des dépenses qui doivent être assumées par l’agglomération. L’oublier c’est additionner des impôts pour des compétences qui ne sont plus de son ressort ou tenir des engagements qui doivent être assumés par d’autres qu’elle. Où sont les économies d’échelle ?

Budget 2013 
Trop d’impôts, une dépense publique qui augmente plus vite que l’inflation dans l’opacité la plus totale, des investissements mal calibrés (Manoir du Roselier, propriété de la rue du Midi, cuisine centrale, salle polyvalente) dans un contexte général de crise et de fiscalité galopante qui devrait inciter à l’économie d’argent public, tout cela nous fait dire “stop, ça suffit ”

Au moment où l’Etat ponctionne sévèrement les contribuables et s’apprête à augmenter la TVA, où le conseil général augmente sa fiscalité tout comme Saint-Brieuc agglomération, à l’heure où l’on demande aux contribuables de payer plus d’impôts pour renflouer les déficits publics, le citoyen est en droit d’exiger des comptes sur l’usage des deniers publics, de savoir qui fait quoi et de s’insurger contre l’addition des fiscalités qui pèsent sur lui et lui pompe son pouvoir d’achat.

 

Droit de réponse cuisine centrale et cuisines satellites

Outre le fait que la majorité me fait beaucoup d’honneur en me mettant nommément en cause quand j’interviens au nom du groupe de l’opposition, elle oublie un peu vite la gestion désastreuse de ce dossier depuis 3 ans. 
L’ancienne majorité avait créé en 1993 une cuisine centrale pour garantir la sécurité alimentaire des cantines pour nos enfants et mettre en place un service de portage de repas à domicile pour nos anciens. Depuis sa création, l’outil a toujours été doté annuellement des moyens nécessaires à son entretien et à sa conformité avec les règles d’hygiène. Aucun service de la DSV ne laisserait ouverte une cuisine “ délabrée ”, non conforme aux règlements en vigueur ! A la suite de l’audit réalisé à notre demande et rendu fin 2007 nous avons inscrit 24700€ en investissement au budget 2008. Nous n’avons donc pas eu besoin de la majorité actuelle pour assumer nos responsabilités. Dernière précision : jusqu’en 2008 la restauration municipale a été assurée par le personnel communal. Les allégations de la majorité sur un éventuel recours au secteur privé relèvent donc du procès d’intention.

S’il y a débat depuis 3 ans, la majorité ne peut s’en prendre qu’à elle-même en raison des chiffrages fantaisistes et du parcours chaotique de ce dossier qu’elle qualifie d’exemplaire ! Que chacun en juge : des coûts qui bondissent de 330 000€ à 1,365 M€ puis à 1,445 M€, soit du simple à près du quintuple en quelques mois, il y a de quoi en surprendre plus d’un ! Des avis d’appels d’offres qui se répètent dans les annonces légales, le dernier attribuant enfin les marchés en date de janvier 2013, là encore comment expliquer un tel retard alors que la majorité n’a cessé de faire du catastrophisme depuis 3 ans ? 
Le bouquet final, c’est l’accord transactionnel de janvier 2012 entre la Ville et le cabinet chargé de l’étude révélant que le marché initial des travaux était évalué à 155 480 € bien loin du 1,445 M€ prévu à rapporter aux 85000 € de dépenses réelles effectuées à ce jour. Ce chiffre montre un tel décalage entre les prévisions et les réalisations qu’il était bien de notre devoir d’exiger des explications et de faire connaître notre désapprobation. Voilà qui me vaut d’être taxée d’agressivité ! 
Pourtant en février 2013 le constat est bien là : 20 ans plus tard, l’outil est toujours en service malgré toutes les critiques et les polémiques entretenues par la majorité. 
Au lieu de s’entêter dans un projet aussi pharaonique elle ferait mieux de revoir sa copie au moment où l’Etat fait appel à l’esprit de responsabilité des élus locaux pour réduire la dépense publique dans le temps de crise que connaît notre pays !

 

 

Février 2013

Majorité 

1993-2013 : 20 ans, presque une génération et un équipement qui mérite des travaux d’ampleur pour s’adapter à la demande d’aujourd’hui.

Nous avons trouvé un équipement obsolète, vétuste et sur le point de fermer faute d’agrément renouvelé.

C’est certainement cet état calamiteux qui a poussé l’ancienne majorité à commander un audit en 2008. Le choix était arrêté : déléguer au privé pour ne pas avoir à investir !

Inutilité de la restructuration, Madame Dubois ne voit pas l’intérêt de remettre la cuisine centrale à niveau, Mme Dubois ne voit pas l’utilité d’accueillir correctement les enfants dans les réfectoires, Mme Dubois n’a jamais tenu compte des mises en garde de la Direction des Services Vétérinaires !

Pourtant cet équipement est important pour la ville : 1 200 repas sont servis quotidiennement, préparés et livrés par une équipe de 12 agents à destination des enfants et des personnes âgées. Un équipement indispensable que nous avons fait le choix de conserver en régie et qui va permettre de répondre à une demande diversifiée et d’augmenter le nombre de bénéficiaires du portage.

Actuellement la cuisine fonctionne sur deux lignes de production : l’une froide pour le portage, l’autre mixte (refroidissement, remise en température) pour les écoles. Nous ne sommes pas en liaison chaude comme veut nous le laisser entendre Mme Dubois. Ce n’est pas le choix que vous avez fait en 1993 !

Nous avons opté pour la liaison froide pour produire et livrer des repas toute l’année, le dimanche et jours fériés à nos aînés, pour garantir un niveau sanitaire irréprochable dans nos 6 réfectoires éparpillés sur le territoire.

Nous avons choisi la liaison froide car elle répond le mieux à nos contraintes territoriales et d’organisation tout en préservant la qualité des repas.

Nous proposons des produits de qualité, issus de la filière biologique, de saison et locaux, conformément aux préconisations de l’agenda 21 local …

Parce que nous respectons aussi le personnel qui travaille au service de la population, les travaux vont leur offrir des conditions de travail dignes.

Voilà la réponse que nous voulions apporter une nouvelle fois à Madame Dubois qui encore au dernier Conseil Municipal est intervenue de manière agressive sur ce dossier exemplaire par son esprit et sa philosophie générale.

 

Opposition

Sujets d’actualité ! 

La salle polyvalente était le seul équipement majeur qu’il fallait réaliser dans ce mandat. Il ne suffit pas de poser une première pierre. L’objectif était de construire une salle adaptée au service des associations et de tous les Plérinais et non une nouvelle salle de prestige à vocation culturelle.

Les terrains choisis par la majorité n’étant pas constructibles, il lui aura fallu lancer une procédure de révision simplifiée en octobre dernier à moins de 18 mois de la fin de son mandat.

Pourtant nous en avions proposé le lancement dès 2009. En fait tout cela a lieu dans l’urgence d’une fin de mandat.

En outre le coût annoncé de 6 M€ inquiète à juste titre de nombreux Plérinais. C’est vrai qu’il est prohibitif pour les seules capacités financières de Plérin. Il faut donc un montage financier solide et certain ce qui n’est pas le cas.

Or dans un contexte de restrictions budgétaires et de vaches maigres, les subventions sont en baisse et les moyens de la Ville n’y suffiront pas sauf à augmenter à nouveau l’impôt local ou l’endettement. Avis aux Plérinais !

Compte tenu du retard pris par ce projet, nous doutons de la volonté réelle du maire de réaliser une salle polyvalente durant son mandat contrairement à ses promesses électorales.

Les logements sociaux étaient une priorité annoncée par la majorité. Elle reprochait à ses prédécesseurs de ne pas en avoir créé suffisamment malgré les 255 qu’ils avaient réalisés en 7 ans.

Aujourd’hui son bilan est là : elle n’en aura réalisé que 8 en 4 ans et, si tout se passe bien, une trentaine en 5 ans ! Que de temps et d’argent perdus en vaines paroles ! Car il ne faut pas oublier que la baisse du rythme de construction des logements sociaux vaut à Plérin de payer une pénalité de plus de 60 000 € par an depuis 2009.

Le permis de construire des cliniques vient d’être signé 6 ans après le lancement de l’annonce du projet.

Pourtant le signataire aura combattu et dénigré le projet de regroupement des cliniques, déclarant publiquement que c’était un projet privé dont il n’avait pas à se préoccuper. C’est contraint et forcé qu’il l’aura repris à son compte, même s’il en paraît satisfait aujourd’hui.

Rappelons que c’était un projet prévu et planifié dans le plan local d’urbanisme de 2007. Le maire qui siégeait alors dans l’opposition avait voté contre ce projet et contre le PLU.

Détail amusant : c’est pourtant bien ce P LU de 2007 qu’il veut abroger qui lui a permis de signer le permis de construire en question !

Au seuil de cette nouvelle année, nous vous souhaitons santé, bonheur et prospérité !

 

 

Décembre 2012/janvier 2013

Majorité

L’école de demain

“L’enseignement est un devoir de justice envers les citoyens” écrivait Jules Ferry en novembre 1883.

Aujourd’hui nous pouvons reprendre cette phrase à propos de la refondation de l’école voulue après les désastreuses décisions prises par les différents gouvernements de droite, sur la formation des maîtres, des professeurs, sur les programmes, reléguant le système scolaire français au plus bas de l’échelle.

Ainsi, beaucoup de chantiers vont-ils s’ouvrir dans les mois à venir :

  • réadapter les rythmes scolaires sur la journée comme sur la semaine et l’année,
  • relancer la scolarisation des moins de 3 ans permettant ainsi de réduire les inégalités sociales,
  • revoir l’organisation et les méthodes de l’école sur la base de “ Plus de maîtres que de classes ”,
  • mettre en place des “ aides personnalisées ” aux établissements en difficulté,
  • valoriser l’enseignement professionnel et articuler les formations en fonction des besoins des territoires,
  • rétablir la formation initiale et continue dans l’enseignement, réduite à une peau de chagrin par une droite réactionnaire et totalement irresponsable,
  • créer 10 000 postes d’enseignants par an sur le quinquennat,
  • rétablir la “morale laïque”, celle dont parlait le même Jules Ferry dans sa célèbre lettre aux instituteurs du 17 novembre 1883 !

Voilà un programme qui doit nous mobiliser et qui permettra au pays tout entier de renouer avec sa jeunesse et tout l’espoir que l’on fonde en elle.

Opposition

A Plérin et à l’Agglomération : les sujets qui fâchent !

Ouest France du 7/10/2012 publie un tableau qui montre que les impôts locaux de Plérin sont les plus élevés des 9 grandes communes du département. Ils dépassent de plus de 30% la moyenne des autres communes (1 894 € contre 1 443 €) !

Dans le même temps, Saint Brieuc Agglomération reprend à son compte de plus en plus de services à la population, et récupère une fiscalité supplémentaire. Ses effectifs grossissent à vue d’œil (266 agents en 2009, 420 en 2012) quand les communes perdent peu à peu de leurs richesses vives. 
La municipalité de Plérin n’a pas anticipé cette évolution et continue à embaucher en fragilisant nos finances.

Les élus de Plérin avaient augmenté les taux d’imposition de 10% en 2009, malgré leurs promesses électorales, et la majorité de l’agglomération continue à surtaxer les ménages et des entreprises à travers les augmentations époustouflantes de la taxe d’ordures ménagères et de la contribution foncière des entreprises. 
Nous entendons bien la colère des uns et des autres et nous la relayons chaque fois que l’occasion nous en est donnée : il faut réduire la dépense publique et il faut que chacun, à son niveau, en fasse l’effort ! 
En matière d’investissements ça n’est pas mieux, c’est même calamiteux :

Le logement social 
8 logements sociaux pour 350 permis de construire accordés en 4 ans il n’y a pas de quoi pavoiser après avoir claironné qu’il fallait créer 25% de logements sociaux par an !

Vendredi noir 
Le 28 septembre 2012, en deux délibérations, les élus de la ville ont été invités à débourser 236 000 € pour l’acquisition d’une maison proche de la Mairie et 530 000 € pour le Manoir du Roselier. Ces 2 investissements sont inutilisables en l’état et ne créent ni emplois ni richesses nouvelles sur notre commune. 
Fallait-il absolument acheter à l’Etat ce « Manoir » dont personne ne sait quoi faire ? A moins que la majorité n’ait décidé d’apporter la contribution de Plérin au nouveau gouvernement en lui faisant un cadeau de 534 000 € ?

Salle polyvalente 
Ce qui est proposé par la majorité actuelle n’est plus une salle polyvalente au service prioritaire des associations Plérinaises mais bien d’une énième salle à vocation culturelle sur l’agglomération.

Augmentation des impôts, dépenses inutiles, pas de projets majeurs en cours : Plérin s’endort ! 
Heureusement qu’il reste le projet de regroupement des cliniques pour lequel la majorité actuelle avait refusé, dans un premier temps, de donner suite !

 


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